Politique : Haïti à l’heure du choix : Répondre à l’appel ou s’effondrer, clame Jean Michel Lapin
- Radio Voix des archanges

- 1 déc. 2025
- 2 min de lecture
L’ancien Premier ministre Jean Michel Lapin brise le silence en lançant un avertissement d’une rare intensité : l’heure n’est plus à l’hésitation, ni aux calculs politiques. L’heure est au devoir.Pour l'ancien patron de la Primature, la nation tout entière doit répondre à cet appel, surtout ceux qui détiennent encore un pouvoir réel d’influence : syndicats, patronat, chambres de commerce, ordres professionnels, plateformes religieuses, partis politiques, organisations de droits humains, intellectuels, diaspora, jeunes, femmes, société civile organisée, indique M. Lapin dans un communiqué dont Radio Voix des Archanges dispose la copie.
Ce cri d’alarme traverse aujourd’hui le paysage politique haïtien. À mesure que s’approche l’échéance cruciale du 7 février, une vérité s’impose : le pays glisse vers la fin d’un cycle de transition chaotique, usée, devenue la plus longue et la plus destructrice de notre histoire contemporaine. Une transition qui, loin d’ouvrir la voie à la stabilité, a ébranlé la souveraineté nationale et fracturé la fierté haïtienne.
Jean Michel Lapin prend le soin d'expliquer que ce n’est plus une question d’idéologie ni une question de partis mais une question de survie nationale.
" Le pays est à la croisée des chemins, il demande une mobilisation nationale, non pas dans la rue, mais dans les esprits, les cœurs, les institutions. Il appelle à un accord politique puissant, volontaire, libre, véritablement patriotique, capable de reconstruire une gouvernance alternative pour l’avant et l’après 7 février 2026.
Pour Lapin, Haïti doit rompre immédiatement avec la fatalité. La transition doit cesser d’être un cercle vicieux, une zone d’ombre où prospèrent le pessimisme, la peur, l’illégalité et la paralysie.
Il appelle à réorienter la gouvernance, à insuffler une dynamique nouvelle, à rallumer l’espérance d’un peuple exténué mais jamais vaincu.
Le natif du Sud-Est suggère un exécutif bicéphale,un partage du leadership entre la Présidence et la Primature, fondé sur quatre piliers : intégrité,confiance, neutralité, compétence et expérience dans la gestion publique.L’heure de vérité approche, le pays attend, le peuple observe.
Et l’histoire jugera. Il conclut par inviter les décideurs à un complot positif est recommandé, au bénéfice du bien-être collectif. intérêts particuliers.






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